Les parfums et moi : toute une histoire

Je n’aborde pas souvent le sujet des parfums car j’aimerais pouvoir partager avec vous mes découvertes olfactives autrement que par des mots. Mais peut-être qu’un jour les avancées technologiques nous permettront de diffuser des odeurs via les ordinateurs ?  Quoi qu’il en soit j’ai une véritable passion pour les parfums. Dès que j’ai un peu de temps libre, quand je suis en avance à un rendez-vous par exemple, je me réfugie dans une parfumerie ou -encore mieux – dans les corners des grands magasins (car le conseil est encore plus ciblé) pour y découvrir les nouveautés .  Je les teste d’abord sur des touches, et si le parfum me plait je n’hésite pas à l’appliquer sur le poignet voire dans mon cou. Désormais certaines fragrances sont vaporisées au préalable dans des cloches en céramique : c’est la meilleure présentation pour s’en faire une idée rapide car toutes les notes s’y développent, pas seulement les notes de tête que nous sentons habituellement dans les premiers instants de découverte.

J’ai eu envie aujourd’hui de faire un petit historique personnel pour partager avec vous l’évolution de ma passion.

Anaïs Anaïs de Cacharel

J’ai reçu mon premier vrai parfum à12 ans, il s’agissait d’Anaïs Anaïs de Cacharel. J’aimais ce flacon blanc aux tons poudrés et ses fragrances de lys mêlé à d’autres fleurs blanches et vertes. Je ne le portais pas tous les jours, seulement pour des occasions. Je n’étais pas encore prête à assumer un parfum, la petite fille en moi ne voulait pas laisser la place à la femme en devenir.

Classique de Jean-Paul Gaultier

Le parfum Classique de Jean-Paul Gaultier a tenu une place dans ma vie à la fin de l’adolescence. J’aimais son flacon atypique : un buste de femme dans un corset, son écrin boîte de conserve et bien sûr sa fragrance. Une ouverture sous forme de fleurs blanches, puis de l’ylang-ylang et un fond poudré et vanillé comme la poudre de riz qui matifiait autrefois le visage des femmes. Quand je le décris ainsi j’ai vraiment envie de tenter de le porter à nouveau. Mais en lisant les commentaires de passionnés, l’un d’entre eux m’a interpellée car il a trouvé les mots justes :

Je comprends qu’il plaise aux ados, il crée une carapace, une protection et va assez bien avec les premiers essais maquillages pour lesquels les jeunes filles ont la main un peu lourde… Et on se dit que ce sera quand même bien quand elle auront appris à maîtriser les choses avec un peu plus de subtilité.

CK One de Calvin Klein

A l’adolescence j’ai aussi porté CK One de Calvin Klein : un parfum mixte type eau de cologne, qui collait parfaitement à la tendance minimale et unisexe, mais qui ne m’allait pas très bien finalement. Je voulais simplement entrer dans la norme, comme presque tous les adolescents.

Le Premier Parfum de Lolita Lempicka

J’ai bien sûr porté Le Premier Parfum de Lolita Lempicka (entre 20 et 23 ans) et adoré son odeur unique de réglisse… mais maintenant je ne supporte plus de le sentir ! Avez-vous déjà vécu ça avec un parfum que vous adoriez ?

For Her de Narciso Rodriguez

Voici le parfum que j’ai eu le plus acheté. Si j’avais gardé les flacons, ma collection en compterait des dizaines. Si c’est votre parfum aussi et que, comme moi, vous traquiez les réductions pour le racheter, sachez qu’il est en promotion à moins 25% sur Incenza.
Je me souviens parfaitement du jour où j’ai découvert ce parfum : en 2005, ma mère m’avait chargée de choisir un parfum pour une de ses amies. Une conseillère m’en a présenté plusieurs, mais le coup de foudre a été immédiat quand elle m’a présenté cette nouveauté. Je l’ai donc acheté pour cette amie puis je suis retournée le tester plusieurs fois pour décider finalement de me l’offrir. J’ai eu raison car ça a été mon parfum signature pendant presque 10 ans. C’est le parfum qui me représentait, qui me donnait confiance en moi, que j’aimais asperger sur mes vêtements pour me sentir parfaitement habillée. J’aimais ce parfum floral au coeur de musc, sa tenue et son sillage… mais j’ai arrêté de le porter après ma deuxième grossesse. Les goûts se modifient, et surtout je ne supportais plus de le sentir partout.

Depuis cette déconvenue je privilégie les parfums de niche. J’alterne actuellement entre Cuir Beluga de Guerlain et Ombre Mercure de By Terry. Deux parfums plus confidentiels qui correspondent à mes attentes.

Enfin, j’avais envie de vous perler des parfums que j’ai du mal à supporter :

  • Angel de Thierry Mugler : je le trouve tellement écoeurant !
  • Eden de Cacharel : je ne sais pas quelle en est la raison, mais c’est une odeur que je déteste. Cela est certainement dû au fait qu’il contienne du jasmin en note de coeur, du bois de santal, de cèdre et du patchouli en notes de fond : une combinaison d’odeurs que je déteste.
  • Chloé : tout simplement parce que trop de jeunes femmes le portent. Je l’ai eu également, mais je l’ai donné à force de le sentir partout autour de moi.

Et vous, quels sont les parfums qui vous évoquent le plus de souvenirs ?

 

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