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Allaitement : les 10 commandements

Je voulais parler de l’allaitement depuis longtemps, mais aujourd’hui je « prends la plume » virtuelle car j’en ai vraiment besoin.

Milan a 6 semaines et l’allaitement a fonctionné avec lui dès le début, donc j’ai eu envie de me lancer pleinement dans cette expérience que je désirais vivre. Néanmoins, je répète régulièrement que l’allaitement est un sacerdoce. C’est le mot qui me vient spontanément à l’esprit. J’ai voulu vérifier sa définition exacte, et elle convient parfaitement :

Sacerdoce (n.m.) : Fonction qui présente un caractère particulièrement respectable en raison du dévouement à l’égard d’autrui qu’elle exige.

Les termes  « dévouement » et « respectable » me parlent beaucoup. Certes il s’agit d’un choix que j’ai fait et je l’assume totalement, même lorsque c’est difficile, mais c’est un choix induit par les nombreuses préconisations médicales.

L’allaitement suscite des émotions et des sensations multiples et parfois contradictoires. Voici quelques commandements qui le caractérisent :

1. Ton bébé toujours contre toi tu auras

L’allaitement implique un rapprochement physique entre la mère et l’enfant, et un lien presque aussi fort que pendant la grossesse. L’enfant qui tète reconnaît notre odeur ainsi que les sons qu’il a entendus in utero, notamment les battements du coeur.

À la naissance, le bébé va chercher à retrouver du connu. L’allaitement va le lui permettre. Le peau à peau pratiqué généralement dans l’heure qui suit la naissance permet au nouveau-né de ramper vers le sein, chercher le mamelon et le prendre. Il y parvient grâce à l’odeur car l’aréole du sein dégage des odeurs semblables au liquide amniotique, ainsi que le colostrum.

J’ai pu remarquer sur Milan à quel point il semblait rassuré dès les premières tétées, et j’ai eu envie de continuer l’expérience malgré les douleurs engendrées par la brèche (à laquelle je vais consacrer un article).

Quelques semaines plus tard, mon bébé est toujours contre moi, notamment la nuit car je l’allaite couchée et nous nous endormons ensuite ainsi. Je le cale au mieux, moi aussi pour ne pas me créer des douleurs cervicales ou dorsales, et je m’assure de sa sécurité en le couvrant avec sa gigoteuse et non avec ma couette.

2. Tout ton temps tu lui consacreras

Les premières semaines le bébé n’a pas de rythme, et il nous est conseillé de l’allaiter à la demande. Ce qui signifie toutes les deux ou trois heures, jour et nuit. Autant dire qu’il est impossible de s’absenter sous peine de laisser un bébé pleurant et affamé à un papa démuni. Au début ce n’est pas gênant car nous sommes tellement fatiguées que nous n’avons pas envie de sortir, mais le premier mois passé nous commençons à avoir envie de nous libérer un peu de temps… Une solution existe mais elle est déstabilisante au début.

3. Aux vaches tu penseras

Et oui, si on veut s’absenter sans emmener son bébé et sans passer à l’allaitement mixte, la seule solution  est le tire-lait. Quand vous tirez votre lait pour la première fois, vous comprenez ce qu’endurent les vaches… et vous avez envie de boycotter les produits laitiers ! Ca tombe bien : je le fais spontanément puisque j’y suis intolérante.

J’ai testé le tire-lait manuel seulement pour le moment. Il s’agit de pomper et de recueillir le lait directement dans le biberon. Ce n’est pas douloureux contrairement à ce que je craignais, maus c’est fastidieux car ça coule lentement, on est plus de l’ordre du goutte à goutte que du robinet 😀 En 45 minutes j’ai un biberon de 160 ml…

Néanmoins cela m’a permis de sortir un peu sans lui et même de boire du champagne ! C’est une solution pratique qui incite à continuer l’allaitement quand on commence à se décourager.

J’ai demandé une ordonnance pour un tire-lait électrique, mais il faut que j’aille le commander car c’est encore plus perturbant.

4. Les pics de croissance tu redouteras

Avez-vous déjà entendu parler des pics de croissance ? Moi jamais jusqu’à ce que mon bébé ait 3 semaines, se mette à pleurer sans arrêt alors qu’il était calme, et semble sans arrêt affamé. Voilà : c’est un pic de croissance que l’on remarque surtout chez le bébé allaité. Il apparaît à 3,6 et 9 semaines, puis à 3, 6 et 9 mois.

La maman a l’impression qu’elle n’a plus de lait car ses seins semblent mous et vides. Le bébé quant à lui réclame sans cesse et s’énerve. Vous n’avez l’impression de ne faire qu’allaiter, d’ailleurs vous ne faites que ça ! J’ai même lu que l’idéal était de dormir la poitrine à l’air pour que bébé puisse téter plus facilement… Je ne l’ai pas fait car je ne me serais pas sentie à l’aise, mais j’aurais pu pour des raisons pratiques.  Oui vous avez un « bébé pin’s » comme l’a très justement dit une lectrice sur Instagram (merci Drpmzi). Il faut tenir bon mais c’est difficile car l’allaitement fatigue, quoi qu’on en dise. Vous êtes assoiffée (car l’allaitement donne aussi chaud et soif), épuisée et sollicitée jour et nuit. Cela dure entre 1 et 3 jours.

En France, les femmes arrêtent l’allaitement exclusif à 3 semaines et demi en moyenne : ce n’est pas un  hasard à mon avis. Certes il y a les douleurs du début à cause des crevasses, des seins qui peuvent s’engorger… Mais le pic de croissance qui s’ajoute à la fatigue accumulée donne envie de tout abandonner.

Une nuit j’ai eu envie d’arrêter, mais je me suis dit que ça ne durait pas longtemps, et j’ai pensé à toutes les mamans qui passaient ce cap aussi. Cette solidarité entre mamans, que je perçois sur Instagram (puisque mon téléphone me tient compagnie lors de ces nuits éveillée) apporte beaucoup.

5. Tes kilos de grossesse tu garderas

Alors je déclare haut et fort une arnaque ici même : j’ai lu et entendu partout que l’allaitement faisait maigrir. Mais qui a menti s’il vous plait ?

A la sortie de la maternité j’avais perdu 8 kilos sur les 13 que j’avais pris. Et depuis il m’est tout simplement impossible de perdre un gramme supplémentaire. Je me rends compte que mon corps stocke et refuse de me voir maigrir davantage. J’ai même repris un kilo ! Certes je ne me suis privée de rien et la fatigue associée à la baisse de moral du début (toujours à cause de la brèche) m’ont poussée à manger du chocolat, des bonbons, des gâteaux… mais en petite quantité et avec des repas équilibrés à côté. J’ai ait exactement la même chose après la naissance d’Hélia 3 ans avant. J’avais aussi pris 13 kilos, perdu 8 directement, mais j’ai perdu rapidement et sans m’en rendre compte les 5 kilos restants… Je ne l’allaitais pas.

Pour Solal – que j’ai allaité un mois en exclusif et un mois en transition – j’ai perdu mes kilos dès la fin de l’allaitement. 

Je sais très bien que cela fait fondre certaines femmes, que cela dépend de chacune. Je me suis fait une raison : je fais partie de celles qui stockent et je reconnais que ce n’est pas plus mal car mon IMC d’avant grossesse me classe dans la catégorie « maigre ». Je serais trop épuisée si je n’avais pas ces kilos en plus. Ma priorité pour le moment est que Milan soit bien nourri et serein, ce qui semble être le cas.

Mais le ventre-brioche et les poignées d’amour ne me manqueront pas.

6. Polyvalente tu seras

Allaiter demande du temps, plus de temps que pour un biberon. On apprend donc à s’occuper, même si on aime le fait de regarder son bébé et de partager ce moment privilégié avec lui. L’Ipad et le téléphone nous rendent bien service, d’où ma présence bien plus grande sur Instagram. Les magazines et la télé constituent également un bon divertissement. Mais quand on a beaucoup de choses à faire et qu’on veut essayer de tout concilier, on compose.

Tout à l’heure j’avais vraiment envie de sortir un peu pour rejoindre une amie à un événement blog. Je me suis donc maquillée tout en allaitant.

J’arrive désormais à installer correctement le bébé sur le coussin d’allaitement, et à me mettre face à l’ordinateur pour rédiger ou répondre à des mails.

Mais quand je ne suis pas seule, je n’hésite pas à demander de l’aide, de cette manière 😉 :

7. Le doute tu connaîtras

Comme je l’indique au sujet des pics de croissance ou de la présence permanente non loin du bébé, le doute quant à l’allaitement peut survenir, surtout les premières semaines.

Pour Solal, mon premier enfant donc, je voulais absolument allaiter car j’avais lu et entendu que le lait maternel était ce qu’il y avait de mieux pour le bébé, qu’il avait davantage d’anticorps, moins d’allergies, que la diversification serait plus facile… Tout ceci est vrai mais fait encore plus culpabiliser celles qui n’allaitent pas.

J’ai voulu tenir bon mais je pleurais presque à chaque fois car j’avais des crevasses impossibles à soigner. J’ai tout essayé :

  • couper le frein de langue du bébé
  • consulter une conseillère en lactation
  • je suis incollable sur les différents positionnements du bébé (ballon de rugby, madone…)
  • la crème à la lanoline était encore pire car j’y suis allergique

Au bout d’un mois d’épuisement et de pleurs, j’ai décidé d’arrêter en douceur, sur un mois. Quand l’allaitement s’est terminé j’ai été totalement libérée et soulagée. Nous avons mis un peu de temps à trouver un lait qui convienne à Solal, mais une fois le lait trouvé il a retrouvé une maman plus sereine et moins fatiguée.

8. Tes vêtements tu adapteras

Après la grossesse nous sommes absolument ravies de pouvoir retrouver des vêtements « normaux ». Mais non, ne nous fourvoyons pas : nous ne rentrons plus dans nos jeans à cause d’un bassin élargi et d’un ventre tout mou. 

Quand on allaite, impossible de caser notre opulente poitrine dans des petits hauts près du corps, et surtout : il faut pouvoir allaiter facilement. Donc à nous :

  • Les soutien-gorges d’allaitement taille L
  • Les débardeurs
  • Les hauts amples ou chemises

Et adieu :

  • aux robes
  • aux hauts moulants

Ce n’est pas très contraignant finalement, mais il faut savoir que nos tenues sont encore restreintes.

9. De drôles de gadgets tu adopteras

Je vous fais une liste non exhaustive de tous ces petits outils destinés à améliorer l’allaitement (j’ai la chance d’en utiliser très peu parmi eux ! ) :

  • les coquilles recueille-lait
  • les bouts de sein
  • les coussinets d’allaitement
  • la crème Lansinoh
  • le tire-lait…

10. Mais épanouie tu deviendras

Malgré tout je suis très heureuse d’allaiter, et je dirais même que j’en suis fière. J’aime ce moment unique entre nous, j’aime voir ce petit visage de bébé serein, ces petites mains qui s’agrippent à ma chemise, et désormais à mon collier d’allaitement, ce bébé qui se laisse aller au sommeil, repu et rassuré.

Je ne sais pas combien de temps j’allaiterai, je ne me fixe pas d’échéance, je profite simplement de cette période unique qui représente pour moi le prolongement de la grossesse.

Et vous, quel est votre rapport à l’allaitement ?

16 commentaires
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Commentaires

  • Anne

    mars 25, 2017 à 20 h 48 min
    Répondre

    Merci pour cet article en toute franchise.... je pense que je ressentie vis à vis de l'allaitement est très personnel et est lié à plusieurs […] Lire la suiteMerci pour cet article en toute franchise.... je pense que je ressentie vis à vis de l'allaitement est très personnel et est lié à plusieurs paramètres.... j'ai ailleté mes deux enfants, j'ai trouvé que les choses s'étaient beaucoup mieux déroulée pour la seconde expérience mais je pense que ma sérénité y a été pour beaucoup. Devant les doutes rencontrés la première fois et les multiples conseils totalement contradictoire, j'ai fait le choix de bien le préparer en amont avec ma sage-femme et de ne me concentrer que sur ses conseils et ça a été beaucoup plus fluide.... Il n'empêche que cela demande une disponibilité à toute heure, moi qui ait eu des enfants à gros reflux : obligation d'allaiter assise quelque soit l'heure et de les maintenir en position debout 20 min après leur repas, je l'ai vécu difficilement la nuit :) En conclusion : ta définition me convient aussi ! Bon courage :) Lire moins

    • uneparenthesemode
      à Anne

      mars 26, 2017 à 22 h 56 min
      Répondre

      Je pense aussi que tu as été plus sereine pour ton deuxième enfant, car tu n'es pas dans l'inconnu. Tu as eu raison de ne te […] Lire la suiteJe pense aussi que tu as été plus sereine pour ton deuxième enfant, car tu n'es pas dans l'inconnu. Tu as eu raison de ne te concentrer que sur les conseils d'une seule personne. Il y en a tellement qui sont contradictoires. Allaiter assise la nuit, et le rester 20 minutes ensuite, ça doit être épuisant. Je sais que je suis moins fatiguée car j'allaite couchée et que je me rendors pendant ce temps. Lire moins

  • judith

    mars 24, 2017 à 21 h 29 min
    Répondre

    J'ai allaité ma première jusqu'à presque deux ans, j'étais alors enceinte de ma deuxième qui tète encore avec conviction à déjà 13 mois. Sérénité du […] Lire la suiteJ'ai allaité ma première jusqu'à presque deux ans, j'étais alors enceinte de ma deuxième qui tète encore avec conviction à déjà 13 mois. Sérénité du bébé, anti baby blues pour la maman, côté pratique évident (pas de vaisselle! pas de biberon à chauffer ou boîte de lait à transporter!)... je trouve ça super. L'allaitement puise dans les réserves de graisse (et de fatigue!) mais parfois le corps a trouvé la grossesse ou l'accouchement si difficile qu'il garde tout de même quelques kilos disgracieux. Le plus pénible, à mon sens, c'est la pression exercée à travers la question entendue tout au long de la grossesse : "Vas-tu allaiter?". Rien que pour ça je ne voulais pas essayer. Et puis j'ai tenté et accroché. Comme dans toutes les étapes de la vie, il y a plein de façons de bien faire et si l'allaitement est un dialogue, donner un biberon en est un autre qui fait grandir des enfants aussi beaux, aussi intelligents, aussi attachés à leurs parents! Bonne suite Karine :-) ps : j'adore les bijoux MintyWendy, merci de nous les avoir fait découvrir! Quel collier as-tu? Lire moins

    • uneparenthesemode
      à judith

      mars 26, 2017 à 22 h 54 min
      Répondre

      Merci de commenter ici Judith, ça me fait plaisir ! Pour moi tu es un modèle en matière d'allaitement, surtout pour avoir donné ton lait à […] Lire la suiteMerci de commenter ici Judith, ça me fait plaisir ! Pour moi tu es un modèle en matière d'allaitement, surtout pour avoir donné ton lait à un lactarium, bravo. Je suis d'accord avec toi pour le côté anti baby-blues, je n'en ressens absolument pas alors que ma thyroïde est à nouveau déréglée et que je pourrais y être sujette. Je pense en effet que mon corps est en plein stock, au cas où :-D Cette question sur le fait d'allaiter ou non est très pesante, je culpabilisais à l'avance à l'idée de ne pas le faire, donc je répondais "Je vais essayer" et j'étais tranquille. J'aime beaucoup ce que tu dis sur le fait de donner le biberon ou non, c'est déculpabilisant (et vrai ! ) pour celles qui n'allaitent pas. Mon collier est le Mumtaz Mahal, il est vraiment superbe, je le porte tous les jours. Lire moins

  • birkenstraffen

    mars 24, 2017 à 20 h 39 min
    Répondre

    Oh, je suis contente pour toi que l'allaitement fonctionne enfin pour toi parce que j'ai très bien vécu le mien. J'ai allaité ma fille jusqu'à […] Lire la suiteOh, je suis contente pour toi que l'allaitement fonctionne enfin pour toi parce que j'ai très bien vécu le mien. J'ai allaité ma fille jusqu'à ses 7 mois, exclusivement jusqu'à 4 mois 1/2 (elle a débuté la crèche à 3 mois et je tirais mon lait à la mi-journée: on le lui donnait sur place) et j'avoue avoir eu plus de mal qu'elle lors du sevrage! Je trouvais ces moments-câlins extrêmement agréables et, un peu niaisement, je me sentais fière lors des visites chez le pédiatre de voir qu'elle grandissait bien grâce à de la nourriture produite à l'intérieur de moi! Le sacerdoce, je l'ai moins ressenti (mais c'est mon premier enfant, je n'avais donc pas énormément d'obligations autres que ma famille!) Profite bien! Lire moins

    • uneparenthesemode
      à birkenstraffen

      mars 26, 2017 à 22 h 49 min
      Répondre

      Je reconnais que je suis ravie que ça fonctionne enfin pour moi, je n'y croyais pas vraiment pourtant. Je vais essayer de l'allaiter exclusivement quelques mois. […] Lire la suiteJe reconnais que je suis ravie que ça fonctionne enfin pour moi, je n'y croyais pas vraiment pourtant. Je vais essayer de l'allaiter exclusivement quelques mois. La seule chose qui me freinerait pour le moment, c'est le fait de me sentir mal dans ma peau avec mon corps qui fait plein de réserves. Mais si j'arrive à régler ce problème en limitant le sucre, je vais continuer. Je connais exactement la même fierté que toi lors des visites chez le pédiatre. Merci pour ton commentaire :-) Lire moins

  • Fanfan

    mars 24, 2017 à 12 h 44 min
    Répondre

    Merci pour cet article. Il change entre les deux extrêmes que j'ai eu l'occasion de lire. C'est un bon compromis et un juste milieu. Tu […] Lire la suiteMerci pour cet article. Il change entre les deux extrêmes que j'ai eu l'occasion de lire. C'est un bon compromis et un juste milieu. Tu dis la vérité. J'ai deux enfants et je n'ai essayé d'allaiter que le premier. Cela a duré 3 semaines (les fameuses 3 semaines). Avec un bébé de plus de 4 kg à la naissance et une canicule, le passage au biberon a été un soulagement pour ma part. Pour ma numéro 2, je n'ai même pas essayé vu le format à la naissance. Il vaut mieux un biberon donné avec amour qu'un allaitement dans la tristesse. Profite bien de tes enfants et de ton dernier. La mienne vient de fêter ses 6 mois et je ne sais même pas comme cela a pu passer si vite! Lire moins

    • uneparenthesemode
      à Fanfan

      mars 26, 2017 à 22 h 45 min
      Répondre

      Comme j'ai connu les trois situations : allaiter en souffrant, allaiter sans problème et ne pas allaiter, je pense que j'ai un jugement pondéré. Je […] Lire la suiteComme j'ai connu les trois situations : allaiter en souffrant, allaiter sans problème et ne pas allaiter, je pense que j'ai un jugement pondéré. Je ne veux surtout pas entrer dans un "camp" ou dans l'autre car les positions sont souvent extrêmes à ce sujet. Je suis d'accord avec toi sur le fait qu'il vaut mieux un biberon donné sereinement. C'est vrai que ça passe tellement vite que j'ai envie de passer un maximum de temps avec lui, encore plus parce que je sais que c'est mon dernier enfant. Profite bien d'eux également :-) Lire moins

  • Bonnieparker

    mars 24, 2017 à 11 h 35 min
    Répondre

    La dernière illustration c'est trop ça, j'ai allaité ma 1ere jusqu'à un an, ma 2e jusqu'à​ 2 ans et la j'allaite la 3e... Par contre […] Lire la suiteLa dernière illustration c'est trop ça, j'ai allaité ma 1ere jusqu'à un an, ma 2e jusqu'à​ 2 ans et la j'allaite la 3e... Par contre je n'ai pas encore tiré mon lait avec ma toute petite car je déteste ça, je l'ai à peine fait avec les 2 premières... C'est sur pour sortir le soir c'est un peu pénible mais ça me fournit aussi une bonne excuse ? ma première fille prenait facilement le biberon quand je n'étais pas là, la 2e passait des journées à la crèche dans rien boire car même le lait maternel elle ne le voulait pas dans un biberon et là je reprend le travail dans 2 mois et je ne sais pas ce que ça va donner... En tous les cas, profite bien de ces moments pendant lesquels ton bébé est rien qu'à toi ? Lire moins

  • geraldine_saint

    mars 24, 2017 à 10 h 00 min
    Répondre

    Bonjour, je me lance dans mon premier commentaire ! J'ai un petit garçon de 4 mois et une grande fille de 8 ans. Pour ma […] Lire la suiteBonjour, je me lance dans mon premier commentaire ! J'ai un petit garçon de 4 mois et une grande fille de 8 ans. Pour ma fille, le choix était évident : je n'avais pas envie d'allaiter. Donc elle a été tout de suite au biberon et je l'ai très bien vécu. Pour mon fils, je voulais essayer l'allaitement, pour voir si ça me plairait ou non. Et parce que je culpabilisais de ne pas lui donner le meilleur lait possible. Dès la première tétée, j'ai eu mal aux seins. Et j'ai enchaîné avec des crevasses. Au bout d'une semaine, j'ai arrêté. Sans regrets, car à chaque fois que mon bébé avait faim, je me rétractais au fond de mon lit en sachant que j'allais avoir très mal aux seins. Du coup ce n'était plus du tout un plaisir, ni pour moi ni pour lui. Je ne regrette pas d'avoir essayé. Mais je pense que ça n'a pas marché aussi parce que dans ma tête et dans mon corps, cela ne me convient pas. En repassant aux biberons, mon bébé a retrouvé une maman souriante et détendue et pour nous deux c'est bien là le principal. La seule chose qui me manque, c'est de le sentir tout contre moi, dans un corps à corps très attendrissant. Lire moins

    • uneparenthesemode
      à geraldine_saint

      mars 26, 2017 à 22 h 40 min
      Répondre

      Merci pour ton premier commentaire ! Je vois très bien ce que tu veux dire sur l'appréhension de la douleur quand tu sais que ton bébé […] Lire la suiteMerci pour ton premier commentaire ! Je vois très bien ce que tu veux dire sur l'appréhension de la douleur quand tu sais que ton bébé a faim. J'ai connu ça pour mon premier allaitement. L'essentiel est que tu aies retrouvé ta sérénité. Mais c'est vrai que le fait d'allaiter donne une proximité encore plus forte. Enfin au moins tu ne souffres pas, et si vous avez trouvé un lait qui lui convient c'est l'essentiel. Lire moins

  • Armelle

    mars 24, 2017 à 9 h 17 min
    Répondre

    Génial. Et si j'avais lu ton article il y a 18 mois, j'aurais peut-être persévéré. J'ai fini par arrêter (en douceur) d'allaiter ma fille au bout […] Lire la suiteGénial. Et si j'avais lu ton article il y a 18 mois, j'aurais peut-être persévéré. J'ai fini par arrêter (en douceur) d'allaiter ma fille au bout de 3 semaines exactement. Car elle s'énervait beaucoup au sein, et elle n'arrivait plus à avoir suffisamment de lait j'ai l'impression. Je ne produisait plus autant qu'au début, et elle s'énervait donc c'était un cercle vicieux. J'ai tiré mon lait, mais trop peu de lait sortait et j'y passais beaucoup trop de temps au détriment de mon bébé. Peut-être que mon bébé n'arrivait pas à bien téter, ou que je produisais trop peu. Ton article est génial, merci Karine. Lire moins

    • uneparenthesemode
      à Armelle

      mars 26, 2017 à 22 h 26 min
      Répondre

      je vois ce que tu veux dire pour le bébé qui s'énerve au sein. J'ai vu ça quand j'ai tenté d'allaiter ma fille la première […] Lire la suiteje vois ce que tu veux dire pour le bébé qui s'énerve au sein. J'ai vu ça quand j'ai tenté d'allaiter ma fille la première nuit à la maternité, et je me suis dit que je n'avais pas la force d'insister vu comme j'avais souffert pour le premier allaitement. Le tire-lait demande beaucoup de temps en effet ! Je suis ravie que mon article t'ait plu, ça m'a fait du bien de l'écrire. Lire moins

  • Aude

    mars 24, 2017 à 7 h 30 min
    Répondre

    Comme je me retrouve dans ton post!! J'ai vécu exactement la même chose pour ma fille: les crevasses le premier mois, que seul le fait […] Lire la suiteComme je me retrouve dans ton post!! J'ai vécu exactement la même chose pour ma fille: les crevasses le premier mois, que seul le fait de ne rien mettre et de garder juste un tee shirt m'a sauvée, le tire lait qui te transforme en vache (pour ma part je n'ai jamais réussi à tirer plus qu'un fond de biberon...) Et le pic de croissance à 3 semaines, le jour où mon mari a repris le boulot j'en pleurais de nerfs... Effectivement c'est dur et contraignant surtout au début je trouve. J'ai tenu 3 mois en intégral et ensuite j'ai commencé à introduire le biberon la journée. J'ai cru revivre, et ma fille aussi car je n'avais pas assez de lait. J'ai pu continuer à l'allaiter matin et soir jusqu'au 5e mois. Je ne regrette pas mais je ne pensais pas cet acte si dur, un vrai sacerdoce oui. Pour le 2D j'allaiterai aussi mais je me laisse la liberté d'introduire le biberon plus tôt, surtout si j'ai un autre bébé glouton. Et oui je te confirme c'est une vraie arnaque la légende de l'allaitement qui fait maigrir! Bon ca passe des qu'on arrête mais ca n'aide pas à se sentir au top de sa forme. Profite bien de ton bébé, 6 semaines déjà ca passe vite! Lire moins

    • uneparenthesemode
      à Aude

      mars 26, 2017 à 22 h 23 min
      Répondre

      Je vois que tu as souffert toi aussi au début de l'allaitement. En effet nos parcours sont similaires. Je n'ai pas de problèmes de quantité […] Lire la suiteJe vois que tu as souffert toi aussi au début de l'allaitement. En effet nos parcours sont similaires. Je n'ai pas de problèmes de quantité de lait pour le moment, mais si c'était le cas je n'hésiterais pas à ajouter des biberons. Merci de me confirmer que toi non plus l'allaitement ne t'a pas fait maigrir. Je commençais à me poser des questions et à me demander si j'avais définitivement perdu mon métabolisme plutôt conciliant d'habitude. Oui déjà 6 semaines pour Milan, c'est aussi parce que ça passe vite que je ne veux pas arrêter l'allaitement tout de suite. Lire moins

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